Publié par : tourismedentaire | 20/03/2013

CARNET DE VOYAGE 2, CAMARINES SUR … THE PHILIPPINES !

La deuxième partie du séjour de Lucien et de sa compagne dans le village de cette dernière, le village de Digdigon. A ne pas confondre avec le village de DingDengDong, qui lui comme vous le savez est vietnamien.

C’est brut, nature et saisi sur le vif.

Ruth m’invite à manger à la table du fond. Avec une fourchette et une cuillère. On ne mange pas avec un couteau aux Philippines,sauf peut-être dans les endroits « branchés » ou alors c’est avec les doigts, le plus souvent en famille. Je regarde Ruth. Elle dénote un peu par rapport aux autres.

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On sent qu’elle vient de la ville. Elle semble habillée en bourgeoise même si son ensemble est simple. J’en arrive à éprouver une petite gêne. Que pensent-ils de la voir ainsi tellement changée à la fois dans l’habillement mais aussi dans l’attitude qui me paraît plus féminine pour ne pas dire « citadine ».

Quand je vois ces femmes pieds nus empoussiérés à même le sol avec leurs vêtements à deux sous et que je regarde Ruth, c’est là qu’on ressent l’anachronisme social entre Manille et la province campagnarde. Moi, c’est pas mieux avec mes vêtements qui coûtent probablement autant si pas plus que les revenus mensuels de cette famille. D’ailleurs, je suis le seul à avoir des souliers. Même Ruth a mis des tongues. C’est un peu Manille et l’Occident qui sont entrés dans cette modeste maison philippine.

Nous mangeons un peu de riz que la tante a préparé avec des haricots et quelques minuscules morceaux de sardines. Comme à son habitude, Ruth prend plus de riz que de légumes, moi c’est l’inverse. Depuis mon arrivée aux Philippines, je n’ai jamais autant mangé de riz, de petits légumes et du poulet de ma vie.

Moi qui détestais en plus le riz…. mais le riz ici est meilleur. Allez savoir pourquoi, question de préparation ou l’acceptation inconsciente d’y être forcé ? Pendant que j’écris ces lignes, Ruth finit de préparer le diner, ici à Manille. Et question, qu’y a t-il au menu ? Je vous le donne en mille : Poulet, riz, soja, oignons et tomates avec un jus d’ananas…héhé et en plus c’est vrai ! Revenons à Digdigon …

J’en redemande pas. J’ai pas très faim. Ruth m’explique qu’ici, c’est comme cela. Beaucoup de riz, des légumes et peu de viande….. C’est qu’il y a pas beaucoup d’argent et on doit se débrouiller avec les moyens que le jardin et la terre donnent. En effet, dans le jardin, derrière la maison, il y a des arbres à légumes, des bananiers, des cocotiers et même des ananas mais pas de potager au sens où nous l’entendons chez nous. Paradoxalement même si c’est plus pauvre ici, on ne risque pas d’y mourir de faim.

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Il est même autorisé d’aller cueillir dans la campagne certains fruits ou légumes. Mais la viande, elle, reste un privilège. Ruth me fait comprendre que ce serait bien d’aller à la ville acheter quelques provisions pour la famille et le souper du soir.

Vers 16h30, une petite jeune fille, très jolie et mignonne avec des grands yeux en amandes pénètre dans la pièce et se dirige vers l’oncle. Elle s’incline, lui prend le revers de la main qu’elle porte respectueusement à son front. Je suppose que c’est une marque de respect envers les aînés.

La tante y a droit et une voisine aussi. La jeune fille m’aperçoit et vient vers moi et s’incline, elle me prend la main doucement qu’elle met à son front. Cela me fait quelque chose, ce respect solennel tout en grâce. Tout de suite, je sens une attraction affective pour elle. Peut-être à cause de son entrée « magique » dans la demeure. Cette jeune fille a 13 ans. Elle vient de sortir de l’école. C’est la soeur de Ruth. Elle s’appelle Jacq Lynn.

On descend à Goa à trois sur la moto de Patrick un voisin, moyennant 200 pesos aller-retour. Oui, c’est payant et je ne m’en offusque pas. La vie n’est pas facile dans cette région et puis c’est moins cher qu’en tricycle. Et nous voilà repartis sur cette fameuse route infâme. En plus, il y a de la boue à certains endroits et je m’inquiète d’une éventuelle culbute, je redoute le retour, ce sera la nuit après 18h30.

On fait des petites emplettes dans le supermarché local… pardon….c’est plutôt Ruth qui s’en charge. Moi, je ne connais pas les goûts ni les besoins de la famille. Du lait en poudre pour les enfants de la cousine Arlynne, des biscuits et des chips, des boissons, des bonbons, deux poulets ( hé oui…encore) et toute une série de douceurs que je ne connais pas. Coût 2000 pesos ( 40 euros ). Je ne vous demande pas qui paie, vous le savez sûrement …CQFD.

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Le retour est « exotique ». Une pluie tropicale s’abat sur nous. Trop tard pour mettre les cirés. On rentrera trempés jusqu »aux os avec la peur d’une bonne chute en prime qui a failli arriver, Patrick ayant eu le geste qui sauve en redressant la moto dans un tournant !

Sitôt arrivé, je ne demande pas mon reste et me précipite dans la chambre qu’on nous a préparé, pour me changer. Ils ont fait de leur mieux semble t-il. Nous héritons de la meilleure pièce avec un lit et un drap, cela me semble même du luxe par rapport au reste de la maison. Vétuste mais propre.

Ruth m’oblige à aller prendre une douche dans une pièce voisine séparée par un simple plastique de la cuisine où s’active déjà Arlynne, la cousine de 24 ans un peu boulotte mais très sympa, à faire cuire le poulet. Bon, c’est pas vraiment une douche. Au sol un grand bac où l’eau arrive par un robinet, avec un poëlon on transvase l’eau dans un seau et on se lave ensuite.

Dans un coin de la pièce, un wc sans système de chasse, même geste, on prend la casserole pour évacuer les popo et les ihi ( les cacas et les pipis ), le tout dans un environnement d’un gros-oeuvre de maison en bloc bruts maçonnés.

Quand je reviens dans la pièce centrale, tout ragaillardi, j’ai la surprise de voir un gros type robuste au faciès un peu négroïde et des yeux noirs rouleurs qui m’est présenté comme…. Je comprend pas très bien l’explication de Ruth. Bref, je lui dis bonjour et m’assied près de lui. Il est entrain de bouffer, c’est l’expression qui convient.

Avec ses gros doigts il mange du riz dans une assiette agrémenté de petits morceaux de sardines. Il me dévisage et me parle. Son anglais est horrible, j’y comprend rien. Je demande à Ruth de me traduire. Explication tout aussi évasive. J’apprend quand même que c’est un cousin.

J’ai fait aussi la connaissance de l’autre petite soeur de Ruth, Lynn Lynn, 10 ans, plus introvertie et ne souriant guère mais très jolie aussi, souvent toute sage dans son coin. Elle, elle habite avec l’oncle et la tante, tandis que Jack Lynn, elle, elle habite avec son papa à quelques maisonnettes d’ici. Oui, une petite précision à ce sujet. En fait les 2 soeurs de Ruth sont des demi-soeurs. Ruth étant issue d’un père qu’elle n’a pas connu, ce dernier abandonnant la maison familiale alors qu’elle n’était pas encore née.

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Il avait ce tempérament de « womanizer », terme anglais qui veut dire « coureur de jupons ».

Tout le monde est réuni pour voir à la télé les « soaps » philippins, genre « les feux de l’amour » chez nous. Les philippins adorent ce genre de séries avec les intrigues amoureuses et l’argent en fil conducteur. Un mot sur les philippins. Pour ceux qui ne le savent pas, ce sont à la fois les moins asiatiques d’Asie mais en même temps ce sont les « latinos » d’Asie.

Ils adorent les soaps, les chansons, les jeux télévisés et le karaoké est un vrai sport national ici. Cela me fait penser que j’ai promis d’en chanter une un jour, pour 3 qu’elle me chantera et Ruth ne semble pas oublier le « deal », hélas pour moi.

Le dernier soap se terminant, les voisins repartent chez eux et Ruth insiste pour qu’on aille se coucher. Moi, je m’inquiète un peu pour les moustiques. Car la maison est en fait un quasi hangar où le toit dépasse de 30 centimètres les murs. Bonjour les éventuels copains de la nuit et comme je sais qu’ils m’aiment bien, je redoute de subir leurs gâteries nocturnes …

Dans la chambre, Ruth tente de me rassurer, il a beaucoup plu et en plus la période n’est pas très propice aux moustiques. On m’a même placé un ventilateur, non pas qu’il fasse chaud mais Ruth m’explique qu’il vaut mieux le laisser fonctionner, les moustiques n’aimant pas l’air brassé et ventilé. Quand je dis qu’elle s’occupe avec attention de moi, c’est pas de la blague. C’est ainsi pour tout.

Humm… J’en vois justement un qui flâne près du lit, ça ne me rassure pas. Je sors le répulsif anti-moustiques que j’ai acheté à la pharmacie à Yvoir avant de partir et je m’en passe allègrement aux endroits sensibles. Cette fois-ci, je me recouvre du drap de lit, d’habitude je ne le fais jamais.

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Je m’endors très difficilement en me demandant combien de « doses » j’aurai le lendemain en me réveillant. A quatre du mat, je me réveille pour aller faire « ihi ». Je sors de la chambre et me retrouve dans une petite pièce qui semblait ne pas exister avant et où dort la tante, je suis surpris et désorienté. La tante se réveille et moi, je n’arrive pas à ouvrir l’autre porte. C’est un peu gênant avec la tante, là sur son lit entrain de me regarder. Ruth arrive à la rescousse et actionne le sytème spécial à loquets de bois. Je peux enfin me diriger vers le lieu salvateur pour le « ihi ».

Quand je dis qu’elle est très attentionnée………..y faut me croire ! Cette « maison » est décidément pleine de surprises.

Vendredi 22 février 2013

Village de Digdigon, région de Bicol.

Je me réveille un peu fatigué car entre la tante rachitique, un coq chantant toutes les heures, des criquets aux mélodies stridentes ou la pluie qui tambourine sur les tôles ondulées du toit, j’ai eu beaucoup de mal à dormir paisiblement. Mais miracle, j’ai pas une seule piqûre. Cela me met dans une bonne humeur malgré la fatigue. Ruth m’a préparé un café au lait et il me goûte bien.

J’ai droit aussi à un petit pain, un de ceux qu’on a acheté ( en réalité que j’ai acheté …) à l’échoppe ( chez un voisin ) d’à côté hier après-midi. Oui, c’est marrant dans les très petites villes ou villages philippins, toutes les dix maisons, il y a une petite échoppe, genre cabane en bois avec un petit comptoir grillagé, souvent tenue par un voisin pour les petites urgences au quotidien et les prix y sont très démocratiques.

Une organisation certes « capitaliste » mais qui a l’air de bien fonctionner et de contenter tout le monde. Ruth donne un peu d’argent à Jack Lynn pour qu’elle aille chercher chercher du Coca et du Sprite. J’espère que j’aurai droit à un petit verre car le Coca acheté la veille par Anthony ( le cousin ), je n’en ai pas vu la couleur ni le goût et j’ai l’impression que la monnaie n’est jamais revenue à bon port, elle a sans doute dû rester collée dans ses mains ou tomber en ligne droite dans ses poches.

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Dans la chambre, Ruth sort un « truc » de son sac. Je regarde de plus près, c’est un polo que j’ai acheté au centre commercial Tri Noma à Quezon City, il y a 10 jours. Comme il est un peu trop serrant pour moi et qu’ il n’est pas bon de circuler aux tropiques avec des vêtements trop ajustés, sueur et tissu ne faisant pas bon ménage et pouvant provoquer des irritations cutanées.

Ruth a eu l’idée de l’emporter en guise de cadeau pour l’oncle qui est plus frêle que moi corporellement. Initiative fûtée en effet. Elle, une habitante du sud ne semble jamais perdre le nord. Bien entendu, je suis d’accord, je ne le mettrai jamais ce polo, sauf en Belgique. Je lui fais remarquer que même neuf, il est vraiment tout chiffonné.

Sans sourciller, elle me dit que ce n’est pas important et sors aussitôt pour aller l’offrir à l’oncle. Moi, je prend mon temps pour sortir de la chambre, je suis un peu gêné de ce présent tout frippé et je préfère ne pas assister à la petite cérémonie.

En sortant de la chambre, j’ai un petit sursaut. Dans l’angle du mur de la pièce contigüe, il y a une énorme araignée figée dans sa toile, la même que j’avais aperçue la veille contre le mur extérieure en allant visiter le jardin. L’envergure, au bas mot, doit faire au minimum 12 centimètres si pas plus. Brrrrr … elle me donne froid dans le dos.

Peut-être qu’elle fait office d’attrape-moustiques. Personne ne lui prête attention en tout cas. Dans la pièce centrale, ils en sont déjà aux « soaps » du matin à la télé, comme je l’ai dit, ils en raffolent. Pas moi. Dans tous les épisodes, non toutes les 15 minutes, il y a des larmes à l’eau de rose et puis les comédiens y sont souvent plus que médiocres. Et puis c’est en tagalog bien sûr, encore que dans ce genre de « stories », assez ringardes pour ne pas dire ridicules, y a pas besoin d’avoir fait l’université pour saisir l’essentiel de la trame.

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Une petite « voisine » de 5 ou 6 ans est assise à côté de moi. Elle n’arrête pas de me regarder, sa soeur aussi. Suis-je tellement différent d’aspect ? En fait, non. Je lui souris. Elle me sourit à son tour. Je lui fait un petit clin d’oeil. Elle m’en fait un aussi. Je suis rassuré, elle me trouve sympa. Ce petit « jeu » va durer, par intermittences, toute la matinée. Elle est toute frêle et adorable avec ses grands yeux noirs étirés avec élégance. Une très jolie petite fille.

C’est ce qui m’a frappé depuis mon arrivée aux Philippines, la beauté des enfants. De mon point de vue ( et je ne suis pas le seul à le penser ), il n’y a pas photo avec les enfants européens, hélas pour eux. Bon, je fais peut-être grincer des dents en disant cela mais je dis ce que je pense et j’assume, désolé.

En occident, on a peut-être l’argent mais il y a pas mal de choses qui nous manque sur d’autres plans. C’est comme les odeurs corporelles. Les philippins sont généralement des gens très propres. D’ailleurs je n’invente rien, c’est même indiqué en « grand » sur le guide de voyage ( du Fûté ) sur les Philippines. Les philippins détestent les gens qui « sentent » et s’en détournent.

Alors les sticks et autres artifices anti-transpiration sont les bienvenus si on veut se faire des amis, ici. Et ce n’est pas à négliger, croyez-moi. Et je dois bien avouer que dans le métro, les bus, les centres commerciaux où il y a foule, je n’ai jamais perçu une mauvaise odeur corporelle alors que chez nous, c’est pas tout à fait le cas….! D’ailleurs, comme Ruth, je prend minimum 3 à 4 douches par jour et nous sommes très attentifs à la propreté du corps.

Mais pour être objectif, niveau ordures ou nettoyage des tables, c’est pas tout à fait cela, surtout dans les quartiers populaires des grandes villes. Ici à Digdigon, on semble malgré tout assez bien loti à ce niveau dans le village. Très peu de déchets dans les fossés ou sur les trottoirs. Je trouve cela bien. Quand je disais que chez nous, on a l’argent, mais … qu’on n’a pas tout.

Sur ces entrefaites, je propose une cigarette à Anthony et à l’oncle. Ce dernier semble beaucoup mieux disposé à mon égard. Et il apprécie la « Malboro ». Ici, ils n’en achètent pas, marque trop chère, ils se contentent des cigarettes gouvernementales bon marché qui se consument à la vitesse de l’éclair…

Comme je le disais, l’oncle semble bien « luné » à mon égard, c’est d’ailleurs lui qui m’a invité à m’asseoir sur un banc. Il tente quelques mots en anglais mais ça ne passe pas trop…. accent horrible et incompréhensible. Il se rabat sur Ruth pour la traduction. Il parle de la Belgique et sais très bien où c’est situé en Europe, entre la Hollande…………la France et …………l’Allemagne. Cela me surprend. Je sais qu’il y a un tas d’amerlocs qui ne savent pas situer la Belgique sur une carte mais lui, perdu dans cette campagne profonde en Asie, lui, il sait !

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J’apprendrai plus tard que cet homme de 63 ans ( qui me semble doté d’un bon niveau culturel ) a été membre d’un groupe révolutionnaire de gauche lors de la révolution philippine de 1986 qui a provoqué le départ du président Marcos, révolution sans effusion de sang, les philippins se contentant de paralyser le pays en arrêtant de travailler et en s’asseyant dans les rues.

Les soi-disants nouveaux dirigeants de l’époque en gardant quasiment le même système ont commencé à « ficher » les éléments subversifs de la révolution. L’oncle étant considéré comme tel et « fiché », n’a jamais pu retrouver un emploi correct depuis cette période et a dû se contenter de petits boulots et de cette vie « pauvre » à la campagne. Drôle de récompense pour avoir participé à faire fuir un dictateur !

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Responses

  1. interessant comme histoire.
    Merci de la partager avec nous.

    Si tu donnes de l’argent pour faire des courses, il est tres rare que la monnaie revienne… Et tu as interet a vider les poches avant que la famille te lave le linge ;-)

    Quand a l »odeur, oui les philippins sont extrement sensible et surtout la majorite sont tres propres mais pas tous.

    J’en connais qui ne se lave pas les dents tous les jours (et n’éduque pas les enfants la dessus) et ne se lavent pas tous les jours non plus.
    Si ca dure depuis longtemps, la mauvaise odeur ne vient pas de leur corps mais de leur habille !

    J’ai l’impression que les philippins ne produisent pas d’hormone de mauvaise odeur. S’il est en plein soleil toute la journee, il ne pura pas !

    Ma femme me dit de temps en temps qu’un philippin sent mauvais lorsqu’on le croise mais je n’ai jamais rien senti. Ils ont l’odorat plus developpé.

    Un occidental doit faire tres attention a pas sentir mauvais !

    Olivier


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