Publié par : tourismedentaire | 06/02/2014

ACHETER UNE ÎLE … AUX PHILIPPINES !

Chacun d’entre nous rêve ou a rêvé à quelque chose !

Je ne veux pas parler de votre rêve de la nuit dernière, je veux parler de rêve en tant que souhait, aspiration, désir, plaisir, une sorte de but ultime que vous ambitionnez d’atteindre à une certaine période de votre vie.

Personne, je le pense tout du moins, ne va passer toute une vie sans jamais avoir fait un de ces rêves.

CU 3

En fonction de l’âge, le rêve va sûrement évoluer. Il peut s’agir d’un modèle de motocyclette, d’une voiture de sport, d’une maison, d’un château, d’autres peuvent être moins matériels, comme, trouver l’amour, fonder une famille, vivre aux Philippines, créer une société, devenir riche, etc.

Nul d’entre nous ne peut dire qu’il n’a jamais fait, à une période ou à une autre de sa vie,  un de ces rêves. Nombreux sont ceux qui ont eu plusieurs de ces rêves au cours de leur vie.
Certains se sont réalisés, d’autres non.

Bien sûr, il y a les doux rêveurs, les romantiques, ceux dont les rêves ne se réaliseront jamais.
Mais d’un autre côté il y a ceux qui agissent, les hommes d’action, ceux qui ont la volonté, ceux qui ont des rêves plus ou moins réalistes et dont tous ou presque vont se réaliser.

Avez-vous jamais rêvé de posséder votre propre île ?

Oh pas une grande, une petite île au milieu de la mer, une petite île pour vous tout seul.
Une plage de sable blanc, une colline, des cocotiers qui se balancent au gré des alizés.

Et vous voilà,  installé sur la terrasse de votre villa, dominant la plage, une bouteille de SanMig glacée à portée de la main. Vous contemplez le soleil couchant, l’astre du jour rougeoyant qui s’enfonce peu à peu dans les flots ; dans quelques minutes il fera nuit, tropiques obligent. 


MO 2
La lune, dans son premier quartier, sera accompagnée de Venus, l’étoile du berger. Les deux vont alors, à la poursuite du soleil, disparaître tout là-bas en direction de l’ouest.

Hors de toute zone de pollution, il vous sera alors possible de contempler la nuée d’étoiles qui parsème de points scintillants la voute céleste. La grande Ours, celle qui vous permet le plus facilement de situer le nord, la Croix du Sud célébrée par Saint-Exupéry, le Lion, le Cygne, les Pléiades, elles sont toutes là, visibles et facilement reconnaissables.

 Ecoutez bien, en bruit de fond … le clapotis régulier des vaguelettes qui, venues de loin viennent s’échouer sur la plage.

Renversement de marée, une brise légère en provenance de la mer rafraîchit l’atmosphère et fait se balancer, avec un bruissement léger, les branches des cocotiers.

 Ceci n’est pas un rêve, ceci peut très facilement devenir réalité !

Je connais une bonne dizaine d’îles qui sont à vendre ou à louer dans l’archipel et comme je suis certain de ne pas toutes les connaître, il doit y en avoir plusieurs dizaines, voire des centaines.

ISL 1

Pour n’en citer que quelques-unes : Ambil Island, Coral Island, the Twin Beach Island, Medio Island, Green Paradise Island, Inapupan Island, Teardrop Island, Horse Island, etc.

Certaines sont à vendre en totalité, d’autres en partie, comme  Verde Island par exemple, d’autres sont mises en location pour une longue période (baux emphytéotiques).

Bien évidemment pour réaliser votre rêve, un certain nombre d’obstacles vont se dresser devant vous.

Le premier va, pour beaucoup d’entre nous, être le prix.

Certaines de ces îles sont plus ou moins développées avec souvent un resort, d’autres sont totalement vierges et éventuellement à développer.

Quelques-unes sont à vendre sans restrictions, d’autres à louer avec une location longue durée, vingt- cinq, cinquante années et plus.

Quelques exemples (toutes ces îles ont au moins une plage de sable blanc).

Bodoc Island, 36 hectares, île non développée, 555 pesos du mètre carré.

Du côté de Tagbilaran, 53 hectares, île non développée, 500 pesos du mètre carré.
Linapacan, une superbe petite île au nord de Palawan, 12,5 hectares pour 900 pesos du mètre carré.

Une petite île de 4 hectares, non loin de Taytay, 15 millions de Pesos.

ISL 2

Quelques îles sous location longue durée.

Teardrop Island, partiellement développée, 30 hectares pour USD 3,5 millions,
Green Paradise Island, développée, sur 13 hectares, pour USD 1,5 million,
Inapunan Island, non développée, sur une surface de 100 hectares, pour USD 5 millions,
Medio Island, développée, pour un prix de USD 3 millions,

Il vous est également possible de faire l’achat d’une villa.

Linacapan Island, villa de 200 mètres carrés avec piscine sur 2500 mètres carrés de terrain, pour USD 1,45 million.

 Je ne vous ai indiqué que quelques-unes des îles qui sont à vendre ou à louer (leasing) sur l’archipel.
La liste est trop longue pour que je puisse toutes vous les présenter.

 Donc, si vous en avez les moyens, votre rêve peut devenir réalité.

 Comme vous le savez un étranger ne peut pas être propriétaire d’une portion du territoire philippin.

C’est toujours vrai et je ne pense pas que cela puisse changer dans les prochaines années.

 Vos solutions.

Marié avec une Filipina qui a gardé sa nationalité, vous pouvez acheter sous son nom.
Afin d’éviter tout problème qui pourrait surgir dans le temps, il y a des moyens légaux de se protéger.

Dans le cas d’un leasing, une location longue durée, cela reste possible sous votre nom.

EDEN 3

Vous avez également la possibilité de créer une société de droit local ; dans ce cas vous devrez impérativement avoir un ou plusieurs partenaires qui possèdent la nationalité philippine et qui détiendront 60 % des parts ou actions de la société. Les 40 % restants étant sous votre propre nom ou sous votre contrôle.

Maintenant  que vous avez trouvé votre île, que le prix vous convient, il va vous falloir sérieusement contrôler que le vendeur est bien le réel propriétaire de l’île.

L’on estime à 50 % les titres de propriétés qui sont des faux ou qui sont entachés d’erreurs, ce qui les rendent nuls.

Pour cela il va vous falloir un bon avocat qui soit totalement indépendant, mais cela se trouve, plus quelques connaissances de la législation locale.

Bon vous avez maintenant votre île en vue, le prix vous convient et le titre est un cleantitle comme nous disons ici.

Il va vous falloir maintenant voir s’il n’y a aucune restriction attachée à cette propriété.
Réserve naturelle, zone protégée, interdiction ou limitation pour la construction, droits ancestraux des tribus locales, etc.

Certaines tribus ont, à une époque, vendues leurs terres ancestrales. Bien vérifier qu’elles ne peuvent en aucun cas revenir sur cette décision. Certaines ont les ancêtres qui sont enterrés sur ces îles, des lieux sacrés !

Tout est parfait, vous avancez dans votre rêve d’acheter l’île paradisiaque.

ISL 3

Attention, il n’y a pas d’électricité sur ces îles, sauf à vouloir jouer le Robinson, il va vous falloir générer votre propre électricité. Générateur, panneaux solaires, éolienne, voire un mixte de tout cela … ça peut revenir cher en fonction de vos besoins. Réfrigérateur, congélateur, machine à laver, four, climatiseurs, ventilateurs, la TV, l’ordinateur, l’éclairage, etc. Faites bien vos calculs.

Votre coin de Paradis possède-t-il une source d’eau potable, est-il possible de creuser un puits ?

Votre île possède-t-elle un relais téléphonique, est-il possible de recevoir internet ?

Comme il nous a été possible de le constater sur la ville de Tacloban, un typhon peut générer des montés de la mer de 6 à 7 mètres. Donc il serait préférable de choisir une île avec une petite élévation d’une quinzaine de mètres (au moins) où il vous sera possible de faire construire votre ‘’home sweet home’’.

Du solide de préférence.

Combien vous faudra-t-il de temps pour vous rendre de votre île à la plus proche ville où il vous sera possible de vous ravitailler, de vous faire soigner et d’acheter tout ce dont vous pourriez avoir besoin.

Il vous faudra également songer à avoir un bateau suffisamment sûr et rapide, tout en n’étant pas trop gros. En cas de tempête il vous faudra le mettre à l’abri !

Le gros temps, lors du passage d’un typhon, peut durer plus de huit jours, il faudra vous préparer en conséquence.

Et nombre d’autres petits ou gros inconvénients que j’oublie très certainement.

En résumé, oui il vous est possible d’acheter ou de louer l’île privée (ou non) dont vous avez toujours rêvé. Mais, dans tous les cas, il y a un certain nombre de contraintes qu’il vous faudra prendre en compte avant de vous décider.

Avis, expériences, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.

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Publié par : tourismedentaire | 28/01/2014

PIRATES … IN NEGROS !

Suite à des rumeurs de la présence de ‘’pirates’’, le gouverneur Marañon déclare : « Les pirates n’existent plus ! »

 Que les pirates n’existent plus, je serais moins affirmatif que le Gouverneur Alfredo Marañon. J’irais même jusqu’à le contredire en disant que les pirates existent toujours. En Somalie, autour de la Corne de l’Afrique, au large du Nigéria et ce ne sont là que quelques exemples.PIR 1

Il est bien entendu que, si en disant que les pirates n’existent plus, le Gouverneur veut faire référence à des personnes portant bandeau sur l’œil, une jambe de bois et se lançant à l’abordage de navires un sabre entre les dents, ces derniers, sauf dans les films d’Hollywood, ont disparu depuis longtemps. 

Bien que de-ci de-là, de par les mers, des personnes se lancent encore à l’abordage de navires marchands ou de yachts privés.

Néanmoins, les eaux Philippines, le détroit de Malacca, voire les îles indonésiennes, de Nouvelle-Guinée et de Papouasie semblent plus sûres de nos jours. Même si, sur ces étendues maritimes entre les îles, du côté de Sulu et de Jolo, au nord et à l’est de Bornéo, je ne ferai pas le pari que la piraterie ait totalement disparue.

Reste-t-il, dans la mémoire collective des peuples de Samar et de Leyte, des histoires de  pirates, Chinois, Moros ou autres, qui un jour ont débarqué sur leurs côtes, pillant, violant et détruisant villes et villages qui se trouvaient sur leur chemin ?

C’est possible. Les tribus primitives des îles Andaman ont échappées au terrible Tsunami de 2004 grâce à leur connaissance du phénomène et de ses signes précurseurs. Transmission du savoir de générations en générations, instinct, réflexe ? Difficile de le savoir, toujours est-il que ces tribus ont su, en temps et en heure, se mettre à l’abri et échapper ainsi à l’effet dévastateurs de la montée des eaux. Aucune perte humaine parmi ces populations !

PIR 2

« Les pirates ont envahi la partie nord de Negros ! » 

Précision, ils viennent de ‘’Iloilo‘’.

Le 29 novembre dernier la nouvelle circule à Punta Roma et dans le Barangay Old Sagay, un quartier de la Cité de Sagay, on commence à se préparer.

Les femmes et les enfants sont mis à l’abri tandis que les hommes et les Barangay Tanods (sorte de policiers de quartier) montent la garde et se préparent à repousser les assaillants.

« Les pirates n’existent plus » nous dit le Gouverneur Alfredo Marañon Jr. en réponse aux inquiétudes des habitants des Barangays situés sur les parties côtières des villes de Sagay, 

Cadiz et Manapla. Habitants qui ont entendu dire que leurs communautés allaient être attaquées par des pirates.  

Ces trois municipalités se situent en bord de mer, tout au nord de la province du Negros Occidental, une région qui a  été particulièrement affectées par le passage du ‘’super-typhon’’ du 8 novembre dernier.

PIR 3

Ce ne sont pas des villages isolés, Cadiz compte plus de 155.000 habitants, Sagay plus de 141.000 et Manapla plus de 55.000. En tout plus de 350.000 habitants pour ces trois villes !

Nombre d’entre eux vont paniquer et même évacuer leurs maisons de peur des pirates.

Il est certain que nombre de ces habitants, traumatisés par le passage de Haiyan, ne sont pas encore remis de leurs émotions et demeurent faibles psychologiquement. Donc panique.

Le Gouverneur insiste en disant qu’il n’y a rien de vrai dans les rapports diffusés à la radio au sujet d’une invasion de pirates sur la partie nord de la province du Negros.

‘’Ce en quoi j’en  appelle à la population de ne pas aussi aisément croire à ces informations’’. Les informations doivent être confirmées avant d’être diffusées sur les ondes, ils doivent vérifier leurs informations (les journalistes).

L’information au sujet d’une invasion de pirates est partie vendredi 29 novembre de Punta Roma, dans le Barangay Old Sagay de la ville de Sagay. Les habitants se sont regroupés et ont pris la direction de la maison du chef de village, après avoir entendu des nouvelles au sujet de l’arrivée de pirates à bord d’un bateau en provenance de ‘’Iloilo’’.

Les résidents ont alors mis les femmes et les enfants à l’abri avant de se préparer à repousser les assaillants.

Cela me fait penser à la guerre des mondes, Mars attaque, Orson Welles, etc.

Il y a bien des gens de New-York qui ont cru que les martiens attaquaient la ville, pourquoi des Philippins, traumatisés après le passage récent d’un typhon, ne croiraient-ils  pas à une invasion de pirates ?

PIR 4

Après vérifications par les autorités, la nouvelle se révéla être une fausse alarme.

Les mêmes incidents sont survenus dans le Barangay Bulanon, également dans la ville de Sagay et dans le Barangay Lakawan, dans la ville de Cadiz City.

Maria Lourdes Escalante, maire de la ville de Manapla, a confirmé lundi dernier (1er décembre) que des habitants des six Barangays qui se trouvent sur la côte ont également exprimé leur peur au sujet d‘une invasion de pirates.

 Elle a  dénié les dires de quelques résidants qui ont déclaré que la Police avait répondue tardivement à leurs appels d’urgence au sujet du débarquement de pirates à un endroit nommé ‘’Little Baguio’’, dans le Barangay Chambery.

Escalante a dit que, contrairement aux déclarations de certains habitants, la police municipale, renforcée par des membres du Provincial Public Safety Battalion, avait immédiatement répondu aux appels et rapidement clarifié la situation au sujet d’un éventuel débarquement de pirates. Pas de pirates en vue !

Le gouverneur précise que : ‘’les habitants de ces Barangays côtiers ont été sévèrement touchés par le passage du typhon Loyanda’’.

PIR 5

Les gens doivent bien vérifier quand ils entendent des histoires de ce genre, plus particulièrement avant de quitter leurs habitations. Il pourrait s’agir de rumeurs propagées par des personnages peu scrupuleux, des personnes  qui voudraient prendre avantage de la situation pour leur voler leurs biens en leur absence.

 

Pour ceux qui souhaiteraient faire une donnation afin de venir en aide aux populations affectées par le typhon Haiyan, prenez contact avec Pascal qui vit sur une des zones les plus touchées. Il a en projet la construction de petites habitations en dur pour les plus démunis.


Le récit de son vécu du passage du typhon sur expat aux philippines.

Les coordonnées de Pascal :

Métrobank
Roxas City Philippines
Savings Account
1413141363990

Pascal, Bernard, Raymond CHATEL
Mon adresse e-mail :  pascal.chatel@yahoo.com

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Publié par : tourismedentaire | 07/01/2014

YOLANDA DISTRUBUTION DE L’AIDE

Cela va faire deux mois que le Super Typhon Yolanda, Haiyan pour son nom international, à frappé les Visayas.

Comment l’aide a-t-elle été distribuée, quelles leçons peut-on en tirer ?

Tout d’abord, je tiens à remercier tous ceux qui m’ont envoyé des mails afin  de prendre de nos nouvelles. Désolé, mais je n’ai pas encore eu le temps de répondre à tout le monde.

BAS 3

J’ai presque honte à la dire, mais pour nous  …  rien.
Un peu de pluie et un peu de vent, c’est tout ; moins violent qu’un orage de mousson.

Comme vous devez vous en douter, nous avons été bien occupés durant ces dix derniers jours.

S’informer de la situation sur les endroits touchés par la catastrophe, avoir ou tenter d’avoir des nouvelles de personnes que nous connaissons. 

Rechercher des personnes dont les proches étaient sans nouvelles et voir dans quelles mesures il nous serait possible de faire parvenir vivre et objets de première nécessité à ceux qui en ont le plus besoin.

 n certain nombre de colis sont désormais disponibles et prêts à être expédiés. Il s’agit de door to door et le fret est payé. C’est  par l’intermédiaire de Français qui sont installés sur place et que nous connaissons, que devrait s‘effectuer la distribution.

Nous souhaitons avant tout éviter les intermédiaires.

Pour les Français qui suivent mes blogs, qui se trouvent sur une zone particulièrement touchées par Yolanda et qui souhaiteraient participer à la distribution de ce que nous avons récolté, merci de me contacter sous domy.yolanda@gmail.com

GU 6

En général que demandent les gens ?
Ils m’ont dit qu’ils souhaitaient des boites de sardines, de corn-beef, des paquets de pancit et du riz.
A cela je pense qu’il faut ajouter lait, sucre, café, huile, sel, bougies, vêtements.

Il y a d’autres endroits qui ont été durement touchés, comme Antique et Capiz City,  dans lesquels les gens demandent de l’aide. Au moins 18 municipalités sur Antique ont besoin, non seulement de nourriture, mais également d’assistance pour la reconstruction des maisons détruites.

4.528 habitations détruites, 31.271 partiellement détruites

Les gens dorment dans des abris de fortune construits avec les débris des habitations détruites.

Certains ont été obligés, avec des enfants, de changer plusieurs fois de refuges au plus fort de la tempête.

Malabor, le village le plus peuplé dans la ville de Tibiao, a été l’un des plus touchés, pratiquement toutes les habitations sont rasées.

Twice, Tibiao, Barbaza, Culasi, Laua-an et d’autres villes du nord d’Antique ont particulièrement souffert.
Les structures gouvernementales comme les mairies, les marchés, les stations de Police sont à terre ou avec de sérieux dommages.

GU 12

Dans les villages situés sur les îles les barques ont presque toutes été détruites et il n’y a pas d’essence pour celles qui sont encore opérationnelles.  

Google a édité une carte de crise avec les zones détruites, les ‘’sévèrement endommagées’’ etc. et tous les renseignements utiles : http://google.org/crisismap/a/gmail.com/TyphoonYolanda

Certains Barangay, parmi les plus reculés ou inaccessibles ont peint, sur les toits encore debout ou tracé sur les plages ‘’Pls Help us’’.

Tous les habitants de la minuscule île de Tulang Diyot située entre Cebu et Leyte ont survécu, alors que l’île a été entièrement ravagée. Le maire avait pris la précaution de faire évacuer tous les habitants en lieu sûr.
Sur d’autres îles les habitants se sont réfugiés dans des grottes et des cavernes, nombreuses dans cette région.

Copie d’un mail reçu ce matin de Thierry  (Cebu) : ‘’Le seul Français de ma connaissance avec ce type de profil bosse à la Croix Rouge et a du rebrousser chemein la semaine dernière, dans un village où le captain voulait que la distribution se fasse d’abord pour lui et son staff … rien de neuf en somme.

Comme ce n’est pas la première réponse de ce genre que je reçois, vous comprenez pourquoi nous souhaiterions que l’aide soit directement distribuée par nos compatriotes à leurs voisins philippins. A ceux qui sont réellement dans le besoin.

A ma connaissance, deux initiatives sont en cours et semblent bien fonctionner.

Tout d’abord Pascal dont je vous ai longuement parlé et qui a laissé sur un de mes blogs  http://expatauxphilippines.blogspot.com/2013/11/yolanda-le-recit-de-pascal.html
son expérience du passage du typhon.

Une association a été spécialement créée  »Les Artisans du Cœur », afin de venir en aide, sous la forme de la constructions en dur de petites maisons pour les plus démunis.

Vous pouvez suivre la construction de la maison de Monique sur http://maretraiteauxphilippines.blogspot.com/2013/12/la-maison-de-monique-lespoir-renait.html

Reportage de Ouest France

Pascal Chatel vit aux Philippines, sur l’île de Roxas City. Des familles y sont sans abri depuis l’ouragan. Il a alors décidé de rebâtir leurs maisons

  • La reconstruction des maisons se fait en dur
  • Saintes : ils reconstruisent des abris sûrs pour les Philippins victimes du typhonPascal Chatel avec Monique, au centre. Le chantier pour reconstruire sa maison a débuté.© PHOTO 
  • PHOTOS DR

  • Saintes : ils reconstruisent des abris sûrs pour les Philippins victimes du typhonLa reconstruction des maisons se fait en dur
  • Saintes : ils reconstruisent des abris sûrs pour les Philippins victimes du typhonUne maison traditionnelle après le passage du typhon

Régis et Pascale Lacaille sont Saintais. Ils reviennent juste de Manilles, aux Philippines, pour passer les fêtes en famille. Dès la fin des vacances, ils s’envoleront à nouveau pour ce coin du monde durement touché, début novembre, par un puissant typhon baptisé Haiyan. Il a frappé le centre de l’archipel avec des vents supérieurs à 300 km/h et des vagues aussi puissantes qu’un tsunami.

Le bilan humain et matériel est catastrophique, les Philippines ont dû faire appel, depuis, à l’aide internationale. « Personne n’est encore capable de chiffrer le nombre de victimes, même aujourd’hui, raconte Régis. Il est classé comme le plus puissant cyclone de toute l’histoire. »

Les Lacaille vivent à Manilles. Ils ont vécu les vents violents, les pluies et des coupures d’électricité mais ont été épargnés du plus gros de la tempête. Ce n’a pas été le cas de leur ami Pascal Chatel. L’homme demeure avec sa compagne, enceinte, sur l’île de Roxas City. Celle-ci a pris le typhon de plein fouet. Au petit matin du 8 novembre, elle s’est relevée dévastée.

« Je pense que c’est aux alentours de 3 heures du matin que les prémisses du typhon ont commencé à se faire sentir. Je dis “je pense” car, durant cette nuit du typhon, j’ai perdu la notion du temps », a écrit Pascal Chatel à ses amis pour leur faire comprendre l’étendue de la catastrophe.

« Nous avons pu voir des milliers de débris, certains énormes, voltiger aux alentours de la maison, comme des fétus de paille. J’étais sûr qu’une fenêtre allait finir par céder. Le vent hurlait à nos oreilles, nous ne pouvions plus communiquer entre nous malgré les quelques centimètres qui nous séparaient. J’ai prié au fond de moi. Je disais à ce typhon : “Détruis ce que tu as à détruire mais laisse-nous la vie.” Je lui ai demandé de prendre ma vie mais de laisser vivre Darlyn et le bébé qu’elle porte », a-t-il ajouté à sa lettre.

Au petit matin, la maison de Pascal, construite à l’européenne, en « dur », est toujours debout. Ce n’est pas le cas de la plupart de ses voisins philippins. Des gens simples, souvent pauvres. Des personnes qui, malgré le drame, continuent de sourire et de demander à Pascal si lui, va bien.

« Il a pris la mesure de ce dont avaient besoin les gens autour de lui », explique son ami Régis Lacaille. Avec son épouse, il profite de son passage en France pour communiquer autour du projet du Français resté sur place, à Roxas City. Une opération s’est en effet montée depuis le drame, avec une association baptisée Les Artisans du cœur.

Son but ? « Reconstruire des maisons en dur, avec des parpaings, détaille Pascale Lacaille. La première personne aidée s’appelle Monique. Elle a la cinquantaine, encore deux enfants à charge et plus de maison. Quand elle travaille, elle ne gagne que 150 pesos par jour, même pas 2,50 €. »

Pour éviter la corruption, leur ami traite directement sur place avec les propriétaires. Les dons faits à l’association seront également transparents, assure Régis Lacaille.

« Il suffira de contacter l’association Les Artisans du cœur (1) pour faire un don. Celui-ci sera directement envoyé là-bas. Un blog permettra aux donateurs de voir où en est le chantier pour lequel ils ont participé. Il faut que tout soit bien clair. »

Pascal Chatel souhaite d’abord aider une poignée de voisins en difficulté. Les matières premières ont flambé avec la catastrophe, un parpaing devient une denrée rare.

« L’abri que je souhaite réaliser va permettre de sécuriser également le peu de biens que ses habitants arrivent à acquérir. Un abri pour donner un peu plus de dignité et un sens à leur vie. Il évoluera en fonction du terrain, de la situation familiale, mais sa dimension sera toujours sensiblement la même », annonce Pascal Chatel, dans un de ces récents courriers au couple de Saintais.

La maison de Monique est en cours de reconstruction. Elle n’était pas prête à Noël, mais Pascal Chatel espère la terminer, avec l’aide sur place, en début d’année.

(1) Les Artisans du cœur, 25, rue d’Orgemont, 93800 Épinay-sur-Seine. Tél. 06 09 03 48 00. Courriel :unabridevie.assandri@aol.fr

Pour plus de renseignements, vous pouvez directement contacter Pascal par mail : pascal.chatel@yahoo.com

Pour vos donations :
Voilà donc toutes les informations pour le compte bancaire Philippin.

Account Name: Pascal, Bernard, Raymond CHATEL

Account Number: 1413141363990

Account Type: Savings Account

Bank Name : Metrobank

Branch: Roxas City Philippines

Bank Address: Roxas Ave. Roxas City Capiz Philippines

Swift Code: MBTCPHMM

Iban No.: 03407080868

 

La deuxième initiative vient de Raymond, un ami belge qui vit dans le Barangay Mat-e près de la ville de Merida sur la province de Leyte.

Vous pouvez  joindre Ray pour de plus amples informations.
Raymond Launay qui après s’être marié, avoir construit sa maison et avoir subit le passage de  »Yolanda », vient de repartit en Belgique afin de réunir des fonds pour venir en aide à ceux qui n’ont plus rien.

Un  Belge qui, sans publicité, loin de l’éclairage médiatique comme beaucoup, essaye à son niveau de venir en aide à des gens dont il est devenu l’ami.
De nombreuses initiatives isolées qui ne sont pas mis en avant par les médias, des gens qui souhaitent simplement aider, tout en restant dans l’anonymat.
Et je trouve ça beau !
Voilà ce que m’écrivait Ray il y a quelques jours.
Je souhaiterai aider financièrement les habitants du Barangay Mat-e pour reconstruire leurs maisons en bambou. l’argent versé sera entièrement utilisé pour l’achat de clous, des tôles de toit, des marteaux, des scies etc.. le n° de compte est a mon nom launay raymond avec extension « aide philippines » IBAN BE62126205697361 COBEBIC: CPHBBE75 bien evidement, on donne si on le souhaite, et on donne ce que l’on peux. un livre de compte sera tenu et accessible à qui le souhaitera. J’y retourne début janvier Pour eux tous je vous remercie.
 
Ray se trouve sur Facebook où il a posté plusieurs vidéos du typhon et de ses conséquences sur Lerida. Une ville de Leyte qui se situe non loin de Tacloban, mais sur le côté Ormoc (ouest).

Raymaond sur facebook

C’est maintenant, une fois que l’aide internationale d’urgence va se retirer, que ces gens vont avoir besoin de vous.
Du côté de chez Pascal ce sont les inondations qui ont commencées.

Avis, expériences, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.

domy.yolanda@gmail.com pour me joindre à ce sujet.

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